À Propos de Karin

Née en Angleterre d’une mère suisse et d’un père anglais, Karin a passé ses 7 premières années en GB. A l’âge de 7 ans elle est venue vivre en Suisse avec sa mère.

Karin aimait lire, jouer et prendre soin des enfants plus jeunes. Aussi longtemps qu’elle se souvienne, elle s’est intéressée aux médecines naturelles. Elle lisait des livres de phytothérapie et confectionnait des cosmétiques avec ses amies.

Après une formation d’orthophoniste/logopédiste, Karin est entrée dans le monde du travail en 1989. En 1991 elle a saisi l’opportunité de s’installer en exercice libéral dans une école villageoise. Etre son propre patron lui a bien convenu. Karin avait déjà une vision indépendante de son travail.

En 1993 elle a commencé à se former dans le domaine des médecines naturelles : les fleurs de Bach, l’aromathérapie et puis le Reiki, pour se mettre en appétit ! En tant qu’adolescente, Karin s’était toujours intéressée aux remèdes naturels. En tant que logopédiste, il lui tenait à cœur d’approfondir les différents aspects impliqués dans les troubles du langage car elle était très sensibilisée au nombre toujours grandissant d’enfants diagnostiqués avec un THADA, DA et/ou dyslexie.

C’est ainsi que Karin s’est passionnée pour comprendre l’importance d’une alimentation trop riche en additifs et son impact sur le cerveau en croissance de l’enfant. Elle a été choquée par ses découvertes. Pour couronner le tout, la nouvelle tendance préconisait l’ajout d’un cocktail de médicaments psycho-stimulants à une alimentation de plus en plus industrialisée, riche en sucres de toutes sortes et pauvre en fruits et légumes. Ils étaient littéralement en train d’empoisonner la nouvelle génération sans s’en rendre compte.

Un constat auprès des enfants en difficulté revenait continuellement : ces enfants manquaient de confiance en eux, voire souffraient d’une mauvaise estime de soi. Cela contribuait à verrouiller leur problème et à les empêcher d’avancer. C’est ainsi que Karin s’est intéressée de très près à la notion de “croyances limitantes” et de leur capacité à empêcher quelqu’un à avancer. Après avoir appris la technique EMDR (Eye Movement Desensitization and Reprocessing), elle a poursuivi sa formation par l’EFT (Emotional Freedom Techniques).

Ces deux approches lui ont ouvert un nouveau monde. Il est devenu évident  que le premier obstacle à franchir pour une personne en butte à des difficultés d’apprentissage était de dépasser ses croyances limitantes. Tant qu’un enfant/adulte est convaincu que “je ne suis pas à la hauteur, je suis stupide, je suis lent, je n’arriverai jamais aussi bien que ma sœur, etc”, il est comme un ordinateur avec un virus sur le disque dur, il faut d’abord nettoyer le virus avant que l’ordinateur puisse de nouveau fonctionner.

Comme Karin fait toujours avec une nouvelle technique, elle a commencé à l’utiliser pour elle-même. La transformation qu’elle a vécue grâce à l’EFT lui a permis de passer de quelqu’un de plutôt timide à quelqu’un qui a plaisir à partager avec enthousiasme ses nouvelles compétences, ainsi qu’à présenter une autre façon d’aborder les difficultés d’apprentissage.

En parallèle, Karin a expérimenté différentes façons de s’alimenter, car cela fait aussi partie de ses nombreuses passions. Son premier changement a consisté à devenir essentiellement végétarienne en se basant sur les conseils de Kousmine. Ce type d’alimentation, basé entre autre sur des céréales complètes, ne lui a pas convenu. Elle était fatiguée, anémique et souffrait de ballonnements continuels. Plus tard elle a exploré le régime des groupes sanguins, réintroduisant la viande et diminuant les céréales et les produits laitiers. Cette alimentation lui a permis de stabiliser son taux de ferritine. Pour contrôler ses tendances à l’hypoglycémie elle a introduit les principes du “Zone diet” avec succès. Cependant il restait à trouver la solution à sa fatigue et ses ballonnements.

La vie suivant son cours, Karin est devenue maman à 35 ans. Devenir mère l’a mise face à d’autres défis sur le plan de sa santé. Elle était épuisée du matin au soir et s’est mise en quête d’une solution.

Chloé, née en 2001 souffrait de coliques, bien qu’allaitée. C’est pendant cette période que Karin a découvert à quel point les pleurs d’un bébé peuvent littéralement “irriter les nerfs”. Porter sa petite fille dans une écharpe et faire de l’ostéopathie ont permis de soulager ces difficultés.

Aux environs de 10 mois, Chloé a commencé à refuser de manger ses purées de légumes maison. Tout le monde lui a conseillé de ne pas s’en faire et que cela passerait. Eh bien non, cela n’a pas passé tout seul ! A 2 ans et demi, Chloé s’est retrouvée très constipée, ne mangeait que très peu d’aliments et avait le ventre gonflé en permanence. Elle se réveillait encore toutes les nuits. Malgré cela elle se développait bien.

En 2004, la famille s’est agrandie avec la naissance d’Elodie. Bien qu’allaitée au sein, Elodie souffrait elle aussi de coliques. Karin était épuisée !

Convaincue par le lien entre la santé et l’alimentation, elle a continué à chercher une solution et en juin 2005 a enfin trouvéle maillon manquant de la chaîne. Elle et ses filles souffraient d’un excès de Candida albicans, une levure opportuniste habitant dans nos intestins. Karin est tombée “par hasard” sur le livre de la Dresse N. Campbell-McBride, Gut and Psychology syndrome. Elle a pris une consultation téléphonique avec ce médecin et du jour au lendemain a changé l’alimentation de sa famille. Ce type d’alimentation repose sur le régime des glucides spécifiques. Cela signifiait : pas de céréales, pas de sucre ni de produits laitiers !

Prête à tout pour sortir du cercle vicieux des réveils nocturnes et de l’épuisement, Karin a simplement suivi les instructions à la lettre. La description du déséquilibre de la flore intestinale et de l’excès de candida albicans – une levure présente dans l’intestin - a fait un déclic. La description des symptômes liés à l’excès de Candida correspondait si bien à leur situation que Karin savait qu’elle était sur la bonne piste. A cette époque, elle souffrait aussi de sinusite chronique, ce qui surajoutait à sa fatigue. Elle se soulageait avec l’homéopathie et l’aromathérapie.

Avec le régime GAP, Karin est gentiment remontée la pente, les sinusites ont diminué en fréquence et en intensité et l’extrême fatigue s’est résorbée. En prime elle a perdu les derniers kilos pris pendant les grossesses.

Pour revenir aux enfants, après seulement 2 semaines de régime, Elodie,14 mois à l’époque, a arrêté de se réveiller fréquemment la nuit et pouvait se rendormir si cela arrivait. Avant cela, une fois réveillée la nuit elle était très agitée, avait visiblement mal au ventre et mettait des heures pour se rendormir.

Lentement, Chloé a accepté de réintroduire des légumes dans son alimentation et sa constipation s’est résorbée. La famille a maintenu cette alimentation pendant 18 mois, puis gentiment a réintroduit certaines céréales fermentées, car beaucoup plus digestes.

Ces expériences ont clairement montré à Karin qu’une mère ne peut pas se permettre d’être épuisée, tout devient difficile dans ce cas. Les compléments alimentaires sans un changement d’alimentation ne sont pas efficaces non plus. La plupart du temps ils ne font que contribuer au “syndrome de l’urine chère !” puisqu’il ne peuvent pas être absorbés dans un intestin dont la flore est perturbée.

En juillet 2007, Karin s’est souvenue d’un site internet qui parlait de cacao cru ! Elle a décidé d’aller s’y promener pour voir de quoi il retournait. Très intriguée elle a commandé quelques livres et a expérimenté une alimentation, cette fois, crue et végétalienne.

En fait Karin avait déjà eu des informations sur l’alimentation vivante une dizaine d’années en arrière, mais à l’époque cela lui paraissait très ascétique et entrer en “religion” ne lui convenait pas.

Cette fois elle a découvert un monde de personnes enthousiastes, pleines de joie de vivre, passionnées par la vie, l’écologie et la santé de nos enfants. Karin se sentait “chez elle”. Depuis cet été-là, Karin mange essentiellement cru et végétalien, en fonction de ses envies.

Après quelques mois de nouveau de symptômes de détoxification, le niveau d’énergie de Karin est encore monté d’un cran.

L’EFT, est aussi un outil important dans sa vie. Karin croit fermement que l’on ne peut transmettre que ce que l’on a expérimenté personnellement. C’est pourquoi elle utilise aussi quotidiennement les habiletés de communication dans sa famille, selon les auteurs Faber & Mazlish.

Est-ce que Karin est pour autant une maman parfaite ? Bien sûr que non ! Elle se fâche, s’énerve et parfois en a assez, comme tous les êtres humains ! La différence est qu’elle sait qu’elle aura une autre chance la prochaine fois. Les enfants sont géniaux, ils nous offrent toujours une autre opportunité pour nous améliorer.

Découvrez comment Karin travaille avec ses clients et comment elle peut vous aider à libérer le potentiel de votre enfant…